Bientôt un ciment écologique

Production en 2017

hp2a
Béton de ciment d’argile HP2A ©  – Photo : Ocean Production

Un nouveau ciment qui peut être qualifié d’écologique devrait être distribué en France à partir de 2017. Son empreinte carbone serait de 10 à 20 fois inférieure à celle du ciment Portland qui est produit en chauffant une roche calcaire.

Ce nouveau ciment (brevet HP2A) sera produit à base d’argile sans chauffage par la société française Argilus.

« HP2A ® est l’acronyme de « High Performances Alcaline Activation » car cette technologie est issue des principes physiques de l’activation alcaline et des géopolymères. Les argiles sont créées naturellement à partir de la pierre. La technologie HP2A remonte le temps en recréant une pierre à partir de l’argile. La réaction moléculaire est naturelle et ne nécessite aucun produit issus de la pétrochimie. (…) Ce ciment n’utilise pas de sables marins et fonctionne avec des agrégats minéraux de type sable de roche ou sable du désert. Elle peut également utiliser des matières premières recyclées comme le verre, ainsi que des agrégats végétaux. »

D’autres ciments analogues sont à l’étude depuis plusieurs années. En mars 2010, la Federal Highway Administration, du Département américain des Transports, a déclaré (traduction) : « La production de ciments géopolymères polyvalents, rentables qui peuvent être mélangés et durcis essentiellement comme le ciment Portland représente une évolution majeure, un nouveau paradigme, qui est en train de révolutionner l’élaboration des infrastructures ainsi que l’industrie du bâtiment. »

Voir à ce sujet : HP2A,  ArgilusWikipedia et Batiactu

2 réflexions au sujet de « Bientôt un ciment écologique »

  1. Je leur ai laissé plusieurs messages sur internet mais malheureusement, ils ne répondent pas. Alors soit le brevet sera racheté par un lobby et bien rangé sous une pile de dossiers, soit c’est pas encore prêt et ils se sont un peu précipités. En tous cas, on en entend plus parler…

  2. Je conçois des formules de geopolymeres depuis des mois pour les pays en développement. Voir l’institut des geopolymeres à saint Quentin dans l’Aisne.

Répondre à Dom. Bruch Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *